Le premier atelier, mercredi 14 octobre, ouvrait sur les questions d’emploi, de formation et de scolarité. Une cinquantaine de jeunes étaient présents, et avec eux des acteurs de la ville, comme ceux de la Mission locale ou du Plan éducatif local, ainsi que deux « grands témoins », Dominique Six, principal du collège Paul Eluard, et Yves Dimicoli, économiste. Ces derniers avaient pour mission d’apporter des éclairages dans les débats.

Répartis en petits groupes, les jeunes ont manifesté la même verve que lors de la soirée de lancement, les interventions ont fusé, les débats furent passionnés.
Dans un groupe qui parlait de l’école : « l’orientation doit se faire dès la 6e », a proposé une jeune Bonneuilloise. « Il faut faire découvrir le monde du travail très tôt, avec des stages, des sorties, des rencontres », a poursuivi un autre. Dans un autre groupe, sur l’emploi : « A quoi ça sert de faire bac +4 si on se retrouve sans travail », s’est-on interrogé. « Il faut aller vers les entreprises et discuter d’offres, voire même d’objectifs, d’emplois pour les jeunes de Bonneuil », a proposé alors un jeune.
Toutes les propositions ont été enregistrées. Au final, elles se comptaient au nombre de 37. Parmi elles : créer un lycée à Bonneuil, élargir la bourse aux projets aux plus de 25 ans, ou encore créer une « boîte à emplois » pour recenser toutes les offres d’emploi proposées sur le territoire de Bonneuil.
Compte rendu de Benoît Pradier
Photo Eric Simon